Monuments déplacés : les "rois" de Notre-Dame de la Couldre, de Parthenay (Deux-Sèvres) à New York et Boston

La tête de roi aux Cloisters du Metropolitan Museum of Art de New York. Cliché Fabrice Bonnifait, 2017.
Découvertes
 
  • Mis à jour le 11 janvier 2018
 

Les vestiges de l’église Notre-Dame de la Couldre à Parthenay ont été dispersés en France et aux États-Unis, tout au long du 20e siècle. Dans les années 1910 et 1920, des événements rocambolesques entourent leur dispersion et accroissent leur renommée : affaires de faussaire, guerre d’antiquaires, ventes et reventes sensationnelles, suicide – ou meurtre ? Enquête sur leur histoire mouvementée…

Des sculptures de Parthenay prisées des collectionneurs, une dispersion devenue célèbre

 

La sécularisation qui a suivi la Révolution française a mis beaucoup d'églises en possession de personnes privées, et certaines d'entre elles en ont profité pour démolir leurs nouvelles acquisitions, en tout ou en partie, et même pour vendre certains de leurs éléments de valeur. L'une des plus connues de ces dispersions concerne Notre-Dame de la Couldre. Une série d'événements en relation avec cet éparpillement – ventes spectaculaires, faux, et même suicide et peut-être meurtre – ont placé ces sculptures parmi celles dont on a le plus parlé entre 1910 et 1920. Les sculptures de Parthenay étaient très prisées des collectionneurs, qui voyaient en elles de gracieux exemples du style gothique primitif et en parlaient avec la même passion que des sculptures du portail de la cathédrale de Chartres.

Robert A. Maxwell [traduction].

Il est difficile de croire à de tels événements aux allures de « polar », à propos des statues des « rois » de Notre-Dame de la Couldre. Des « rois », car c'est ainsi que l'on a nommé ces statues ou leurs vestiges, alors qu'elles ne représentent pas des rois, mais plutôt des Vieillards de l'Apocalypse – un peu comme, autrefois, on appelait « saints de Charroux » les restes des statues conservées à l'abbaye de Charroux (Vienne), qui figurent des personnages très divers.

Des vestiges classés monuments historiques

Notre-Dame de la Couldre est une église d’origine médiévale (12e siècle), dépendant d’un couvent d’ursulines depuis le 17e siècle, et en partie démolie à la Révolution. C'est un ancien curé, Pierre-Jean Andrieux, qui la rachète en 1796. Il souhaite la transformer totalement, pour y établir une filature de coton. En 1840, l'inspecteur des Monuments historiques, Alexandre Briquet, cherche à faire protéger les vestiges, qui figureront ainsi sur une liste de 1856 et seront officiellement classés en 1862. Entre temps, en 1847, les ursulines de Chavagnes (branche vendéenne de cet ordre enseignant) ont racheté l'édifice aux héritiers de Pierre-Jean Andrieux et y ont accolé leur nouvelle chapelle.

À cette époque existent encore, dans leur jardin, ou placés le long de la façade de l'école, plusieurs reliefs déposés. Ils ont été dessinés par Antoine Baugier et partiellement publiés dans un ouvrage de Charles Arnauld en 1843 : il s’agit de l'Annonce aux Bergers, de l'Entrée du Christ à Jérusalem, et de quatre personnages couronnés, dont il ne subsiste que la partie supérieure, jusqu'à la taille. D'autres reliefs, des chapiteaux réutilisés dans le portail de la chapelle nouvelle, représentent David et Goliath, et le Sacrifice d'Abraham.

En 1903, Augustin de La Bouralière, pour la 70e session du Congrès archéologique de France, qui s'est tenue à Poitiers, a même donné dans sa communication, une photographie des statues à mi-corps des personnages couronnés.

Mais en cette même année, les sœurs quittent l'édifice, en raison des secondes lois d'expulsion des congrégations religieuses. Une des institutrices, Jacqueline Guilhaud, fait en 1914 l'acquisition du bâtiment ; la municipalité, de son côté, acquiert des parcelles pour l'agrandissement de l'hôpital

Des sculptures romanes vendues, revendues et dispersées

Dès 1903, certaines des sculptures commencent à être vendues. Des antiquaires et marchands d'art, venus de Bordeaux, Nantes et Paris, se précipitent sur les dépouilles de Notre-Dame de la Couldre. Les chapiteaux représentant David et Goliath et le Sacrifice d'Abraham sont déposés (en expliquant aux riverains que c'est uniquement pour des raisons d'alignement, afin de les protéger), mis en caisses et expédiés en 1922 à un antiquaire rue Saint-Georges à Paris….

Auparavant, en 1910, un autre lot, constitué des quatre « rois », de l'Annonce aux Bergers et du Sacrifice d'Abraham, a été acheté à Mademoiselle Guilhaud 500 F (un franc de 1917 équivaut à plus de 2,10 euros de 2017), revendu une première fois 1.200 F, et une deuxième, 3.000 F. Ce lot est, de plus, divisé en deux : l’Annonce aux Bergers et deux « rois » sont revendus au Louvre en 1914, respectivement 100.000 F et 50.000 F ; le reste : le Sacrifice d'Abraham et les deux autres « rois », part aux États-Unis pour 500.000 F.

Mais l'histoire de la vente de ces « morceaux de roi », comme l'écrit Georges Picard, ne s'arrête pas là.

Scandale de faussaire

En 1917, dans un courrier à l'érudit de Parthenay Georges Turpin, un relief de « roi » est décrit comme « une statue de roi en pied, entière, et d'ailleurs tout à fait remarquable ». Or – et on le voit tout à fait sur les gravures de 1843 et sur les photos de 1903 – aucune des figures de rois n'est « entière » ; elles s'arrêtent à la taille. De plus, l'Annonce aux Bergers vendue s'est révélée être très différente de celle qui figurait sur les dessins réalisés depuis les années 1840… très différente, c'est-à-dire en extrêmement bon état. La presse s'empare de ce fait divers : le journal Le Matin du 23 mai 1923 ironise même en disant que le phénomène est sans doute dû à l'air du musée du Louvre, et que les bras de la Vénus de Milo ne vont pas tarder à repousser…

L'affaire de ces « Huns de la brocante » met en cause jusqu'au ministre de l'Instruction publique et des Beaux-Arts de l'époque, Léon Bérard (1876-1960).

Mademoiselle Guilhaud, interrogée, déclare qu'elle n'a jamais entendu parler de jambes (elle a dès l'origine été entièrement la dupe des marchands d'art) ; Georges Turpin, non plus ; les antiquaires de Nantes et de Bordeaux pas plus… c'est donc à Paris que s'est opérée la « transformation »..

L’affaire Vigouroux – Demotte

C'est alors que l'antiquaire Jean, dit Joanny, Vigouroux (qui a déjà vendu au Metropolitan Museum of Art un autre « roi », venu d'ailleurs, pour un million de francs) entre en scène. Plusieurs de ses clients, dit-il, se sont plaints, parce que les œuvres qu'ils avaient acquises étaient des faux. Il dénonce l'existence d'un atelier de fabrique de faux, dont le sculpteur est Émile Boutron, maître des ateliers de « restauration » de l'antiquaire Georges Joseph Demotte.

Suicide ou meurtre ?

Le sculpteur Boutron est décédé en 1920 – trois ans, donc, avant cette affaire. Officiellement, il s’agit d’un suicide, mais l’hypothèse d’un meurtre n’est pas à écarter. Il avait en effet confié à un ami qu'il craignait pour sa vie, après avoir eu la maladresse de raconter en riant qu'il était le seul sculpteur vivant à avoir ses œuvres exposées au Louvre. Peu après d'ailleurs, Demotte avait refusé de recevoir sa veuve, en lui signifiant, raconte-t-elle : « N'oubliez pas que vous êtes pauvre, et que je suis riche ».

Georges Joseph Demotte, un antiquaire parisien tourné vers l’Amérique…

Georges Joseph Demotte (1877-1923) est un célèbre antiquaire, qui alimente en œuvres d'art européennes de riches collectionneurs américains : Isabella Stewart Gardner, à Boston (1840-1924), George Grey Barnard (1863-1938), qui est un de ses amis fidèles, Raymond Pitcairn (1885-1966) et son épouse Mildred Glenn, qui sont à l'origine du Glencairn Museum de Bryn Athyn, en Pennsylvanie, William Randolph Hearst (1863-1951), John D. Rockfeller Junior ( 1874-1960)... Il a ouvert une succursale de sa galerie parisienne à New York en avril 1918 (et Joanny Vigouroux en était le directeur...).

… et fournisseur officiel du Louvre

Dès la fin de la guerre, il a fait exposer l'Annonce aux Bergers et « deux hommes barbus, nimbés et couronnés », venant de Notre-Dame de la Couldre, dans les salles du Louvre provisoirement réouvertes au public. Il a vendu d'autres œuvres à des collectionneurs, et ceux-ci, à leur tour en ont fait don au Louvre.

Il a fait publier, dans un luxueux ouvrage, les acquisitions du Louvre auxquelles il a participé, directement ou indirectement. À son propos, les commentateurs de la publication exposaient que « sur le sol même de la patrie, que souillait l'envahisseur, l'arrière faisait son devoir », et protégeait le œuvres d'art. D'autres ouvrages suivent, qui lui servent de promotion auprès de ses riches acheteurs, et dans lesquels il apparaît, sans que cela soit réellement écrit, comme le fournisseur officiel du musée du Louvre.

Mais ce départ sans frein d'œuvres d'art aux Etats-Unis choque nombre de gens et c'est d'ailleurs partiellement à la suite des importations excessives de George Barnard, son ami, qu’est votée la fameuse loi de 1913 sur les Monuments historiques (Le musée de Barnard sera acheté par John D. Rockfeller Junior et donné au Metropolitan Museum of Art, et c'est en 1925 que les Cloisters, reconstruits à Fort Tryon, seront ouverts).

Une guerre d’antiquaires

Vigouroux n'a pas directement accusé Georges Demotte, mais le sculpteur Boutron. La veuve de ce dernier, elle, accuse Demotte, qui alors se retourne contre Vigouroux, et déclare que madame Boutron, ayant la profession de concierge, n'a aucune qualification pour se prononcer dans ces domaines. Les deux antiquaires s'opposent violemment, et la presse se délecte de leurs échanges devant le juge d'instruction :

« [Vous êtes], Monsieur, le plus grand faussaire de la terre. - Taisez-vous, truqueur, qui inondez de vos saloperies le musée du Louvre ! » (Liberté du Sud-Ouest, 20 juillet 1923).

Mais, en septembre 1923, Demotte est tué lors d'un accident de chasse, par un collègue également marchand d'art, sur la propriété duquel a lieu la chasse. Ce dernier, après avoir voulu se suicider, se constitue prisonnier et est laissé en liberté.

L'affaire Vigouroux-Demotte est jugée un an plus tard. Vigouroux revient sur ses accusations portées contre le défunt. Il est déclaré coupable d'abus de confiance à l'encontre de ce dernier.

Le fils de Georges Demotte, Lucien (1906-1934, qui a 17 ans au décès de son père, lui succède dans ses activités.

De nombreuses œuvres conservées dans les musées

Le relief de l'Annonce aux Bergers et les deux chapiteaux de David et Goliath et du Sacrifice d'Abraham sont au musée du Louvre et deux « rois » – dont les jambes ont été retirées en 1947 – sont au Louvre-Lens. C'est par l'antiquaire Valentin Guillé, de Fontenay-le-Comte (Vendée), que les chapiteaux seraient arrivés au musée.

Le relief de l'Entrée du Christ à Jérusalem et les deux autres « rois » sont au musée Isabella Stewart Gardner, à Boston. Toujours grâce à Valentin Guillé.

Mais de nombreuses autres œuvres, censées provenir de Notre-Dame de la Couldre, ont été découvertes, dans des collections, des musées, ou ailleurs, depuis les années 1930, et jusqu'à ces derniers temps – tant sont considérables le prestige de cet édifice et l'engouement qui lui est porté - peut-être depuis le scandale. Des œuvres en si grand nombre qu’elles pourraient orner deux façades entières de l’édifice ! expose Maria Cavaillès. Pour expliquer le phénomène, celle-ci émet l'hypothèse que Notre-Dame de la Couldre ait pu servir de dépôt lapidaire lors de démolitions, pour y conserver les sculptures dignes d'admiration ou de respect provenant de Notre-Dame de la Couldre, mais aussi d'autres édifices de la région de Parthenay.

Il y a donc ainsi, au Glencairn Museum de Bryn Athyn, en Pennsylvanie, une tête couronnée, un fragment de voussure représentant un ange et un buste de « roi » couronné. Raymond Pitcairn l'avait soupçonné d'être un faux, et le vendeur… Georges Demotte, avait admis que son acquisition avait subi quelques restaurations.

Au Fogg Art Museum de Cambridge, dans le Massachussets (ce musée fait désormais partie des Harvard Art Museums), existait une tête couronnée, inconnue en 2017.

Dans les Collections Van Horne à New York, se trouve une tête couronnée.

Le Musée Georges-Turpin de Parthenay conserve quant à lui une tête, non couronnée.

Une tête couronnée au Metropolitan Museum of Art de New York

Une tête couronnée est conservée aux Cloisters du Metropolitan Museum of Art de New York. C’est un don de Frederic Bailey Pratt (1865-1945), en 1944. La fortune du père de Frederic B. Pratt provenait de la Standard Oil. Il fut, quant à lui, directeur de l'Institut Pratt, établissement d'enseignement supérieur.

Robert A. Maxwell explique que l'origine parthenaisienne de cette tête a été mise en doute pendant plus de cinquante ans. Elle a cependant quitté la France à la même époque que les autres sculptures de Notre-Dame de la Couldre, car elle était déjà dans les collections de Frederic B. Pratt en 1920, année où il l'a prêtée au Metropolitan Museum of Art pour l'exposition du 50e anniversaire du musée. Elle est officiellement entrée dans les collections en 1944.

Quand le conservateur, James J. Rorimer, publia la pièce, il la décrivit comme une tête de Christ provenant probablement de la façade de Notre-Dame de la Couldre (Rorimer était l'auteur d'une étude sur la sculpture de Parthenay, ce qui avait vraisemblablement influencé son attribution).

À son sujet, deux photographies, des alentours de 1907, sont à mettre en relation : l'une la représente, l'autre montre une tête sculptée dont la provenance de Notre-Dame de la Couldre est attestée par une inscription sur l'œuvre elle-même, et par une note manuscrite au verso de l'épreuve, indiquant en outre qu'elle avait été vendue en 1910 à un Victor Poulit, négociant à Nantes, et qu'elle avait été découverte dans un mur du marché couvert. Pas de rapport apparent bien sûr, si ce n'est que ces deux têtes sculptées sont toutes deux en relation avec l'atelier de Valentin Guillé, qui vendit nombre de sculptures de Parthenay à Poulit en 1910.

De plus certains détails, comme les stries des cheveux retombant autour des oreilles, la moustache surmontant une lèvre supérieure pulpeuse, et la barbe en bataille, sont caractéristiques de la production parthenaisienne. Les motifs de la couronne gravée, qui évoquent des joyaux et des perles enchâssés, sont tout à fait comparables à d'autres exemples locaux. Mais un certain manque de finesse contraste avec l'aspect naturel et même chaleureux des visages des bustes du Gardner Museum, du Louvre et du Glencairn Museum ; cette différence serait en partie expliquée si l'emplacement d'origine de la tête avait été au-dessus du spectateur et éloigné de son regard direct.

Où était cette sculpture, que représente-t-elle ? Certes Rorimer en a fait une tête de Christ, mais  – poursuit Maxwell – elle a tout aussi bien pu être celle du cavalier désormais sans tête qui orne la façade. Elle est sommairement sculptée à l'arrière d'un seul côté, ce qui rend plausible cet emplacement. Malheureusement la nature de la pierre (déterminée par analyse pétrographique) n'est pas celle du reste de la façade ni même celle de la statue équestre elle-même.

Elle provient peut-être alors d'une autre église de Parthenay, voire d'un autre lieu. Et Maxwell de s'interroger sur l'identité de ces multiples cavaliers aquitains qui ornent les façades romanes, Constantins, Charlemagnes ou Églises triomphantes…


Auteur : Marie-Paule Dupuy, décembre 2017.

Remerciements à Michael CARTER, Bibliothèque des Cloisters, Metropolitan Museum of Art, à Bret BOSTOCK, Glencairn Museum, Bryn Athyn, à Megan SCHWENKE, Harvard Art Museums.

Webographie

Bibliographie (chronologique)

  • 1843. ARNAULD, Charles. Monumens religieux, militaires et civils du Poitou : Deux-Sèvres. Première série. Dessins d'après nature par Baugier, lithographiés par E. Conte. Niort (6, rue Saint-Jean) : Robin et Cie, 1843.
  • 1903. LA BOURALIERE, Augustin de. « Parthenay ». Congrès archéologique, Poitiers, 70e session, 1903, p. 46-47 : 1 planche.
  • 1954. PICARD, Georges. « La curieuse histoire des chapiteaux de Notre-Dame de la Couldre et des rois de Parthenay ». Bulletin de la société historique et archéologique des Amis des Antiquités de Parthenay, t. 3, 1954, p. 15-20 : 2 ill.
  • 1960. THOMAS, Henri. « Eglises détruites de Parthenay ». Bulletin de la société historique et archéologique des Amis des Antiquités de Parthenay, t. 9, 1960, p. 46-47.
  • 2004. MAXWELL, Robert A. « Parthenay (Deux-Sèvres). Découverte d'une tête, provenant de Notre-Dame-de-la-Couldre ? ». In: Bulletin Monumental, tome 162, n°3, année 2004. pp. 185-188 : http://www.persee.fr/doc/bulmo_0007-473x_2004_num_162_3_1523
  • 2004. SECREST, Meryle. Duveen: a life in art. New York : Alfred A. Knopf, 2004, p. 211-220 (affaire Demotte-Vigouroux et mort du sculpteur Boutron. Meryle Secrest explique comment Demotte détachait les œuvres d'art des monuments ruinés, les subtilisait, les restaurait et feignait ensuite de les acquérir légalement. Joseph Duveen (1869-1939) fut un célèbre marchand d'art anglais.
  • 2006. MAXWELL, Robert A. « Head of King ». Set in Stone: The Face in Medieval Sculpture. Catalogue d'exposition, 26 septembre 2006 - 18 février 2007 / Charles T. Little, éd. Metropolitan Museum of Art ; Yale University Press, 2006, p. 87-88 : ill.
  • 2007. MAXWELL, Robert A. The Art of Medieval Urbanism : Parthenay in Romanesque Aquitaine. University Park, Pennsylvania: The Pennsylvania State University Press, 2007, p. 222-227 : ill.
  • 2017. VIVET-PECLET, Christine. « L’antiquaire Georges Joseph Demotte, le Louvre et les musées américains. S’approprier le discours sur le patrimoine médiéval de la France au sortir de la Première Guerre mondiale », Les Cahiers de l’Ecole du Louvre, 11/2017 : https://cel.revues.org/705

Auteur : Marie-Paule Dupuy, décembre 2017.


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