Odette Comandon, comique patoisante

Odette Comandon
Évènements
 
 

Dès son enfance, la future Jhavasse des Charentes émerveille les siens en s’exprimant avec justesse dans la langue du Cognaçais, où elle passe ses vacances.

Odette Comandon
Angoulême, 27 avril 1913 – Royan, 1996

Son premier écrit, Contes et récits de la cagouille, date de 1946. Dès 1947, elle séduit les amateurs de charentais avec sa rubrique dans Sud-Ouest, « Babluches et jhavasseries » (vannages et bavasseries). Contemporaine de Goulebenèze, elle a plus de succès que lui auprès des lecteurs et des spectateurs. Elle adapte ses monologues légers au public lors de chaque représentation.
Des années 1950 aux années 1970, elle écrit de façon continue (La Ganipote, 1953 ; Pire en torse, 1957 ; L’ouillette, 1962…). Peu de manifestations « saintongeaises » se tiennent alors sans elle, et les médias la réclament et la fêtent ; elle multiplie conférences, émissions radiophoniques, articles de presse, animation de galas et de foires…
Odette Comandon incarne la joie populaire de ces années-là.


 


Y aurait-il donc une « vraie » vie ou une « fausse » vie ? Et ce patois n’est-il pas la vie même ? Cette vie quotidienne dont le grand dossier nous est transmis de la sorte par les siècles qui nous ont précédés.

Odette Comandon